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reportagesDIMANCHE 28 MARS 2010
2010, l’année de l’Afrique
Entre les anniversaires d’indépendance et le Mondial de football, 2010 s’annonce pour l'Afrique comme une année de mémoire et de célébrations. L’occasion, pour notre journaliste Bertrand Beauté, de partir à la découverte de ce continent maudit. Présentation.
Par Largeur.com

On n’a pas fini de le répéter: 2010 sera l’année de l’Afrique. Les festivités ont été lancées début janvier avec la sortie du dernier Clint Eastwood, «Invictus», qui raconte le destin hors normes de Nelson Mandela. La date de sortie du film était toute choisie puisque ce bon «Madiba» (le surnom de Nelson Mandela) a fêté le 11 février dernier les 20 ans de sa libération et, avec elle, la fin de l’apartheid.

D’Afrique du Sud, on reparlera cette année, puisque le monde du ballon rond a rendez-vous sur ses terres pour suivre le plus grand événement sportif jamais organisé en Afrique: la coupe du monde de football. Cette fête sportive, la plus regardée au monde, se déroulera du 11 juin au 11 juillet en Afrique du Sud. Pour peu que l’un des six pays africains engagés (sur 32 équipes au total), remporte le trophée — ce qui serait une première — et c’est tout le continent qui se couvrira de bonheur.

Autres lieux, autres liesses, 17 des 53 pays africains célèbrent en 2010 le cinquantenaire de leur indépendance. L’occasion de se remémorer les mots d’Ahmed Sékou Touré, premier président de la Guinée indépendante: «Il n’y a pas de dignité sans liberté: nous préférons la liberté dans la pauvreté à la richesse dans l’esclavage.» L’indépendance de la Guinée, obtenue dès 1958, a servi d’exemple aux autres colonies qui ont suivi ses pas en 1960.

Enfin, 2010 est également l’année d’un autre événement qui, lui, ne sera pas fêté: le 125e anniversaire de la Conférence de Berlin, acte créateur de l’Afrique actuelle. Trois mois durant, du 15 novembre 1884 au 26 février 1885, cette conférence a réuni treize nations européennes et les Etats-Unis. Objectif: se partager le continent.

Pour beaucoup d’Africains, les séquelles de cette conférence sont encore la cause de nombreux conflits actuels. Les Etats occidentaux ont défini à Berlin les principales frontières des 53 pays qui constituent l’Afrique. Souvent, celles-ci ont divisé des groupes ethniques homogènes ou réuni dans un même pays des populations ennemies, créant ainsi une cause de conflits perpétuelle.

125 ans après Berlin, 50 ans après les indépendances, 20 ans après la fin de l’apartheid, à l’heure de la Coupe du monde… Le moment ne pouvait être mieux choisi pour partir à la découverte de l’Afrique noir, ce continent maudit.

Notre journaliste Bertrand Beauté a donc décidé de partir en Afrique de l’Ouest du 28 mars au 28 juin. Un voyage qu’il rapportera au travers de longs reportages publiés sur Largeur.com et à l’adresse www.chroniqueafricaine.com.



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